C’est l’été : Klára, adolescente en vacances avec son frère et son père au bord de l’Adriatique, rencontre Denis, un jeune du coin. Très vite, iels tombent amoureux·ses et la jeune fille, qui souffre de troubles alimentaires, semble aller beaucoup mieux. Mais lorsque Denis est accusé de meurtre, difficile de savoir qui croire et jusqu’où il est possible d’aller pour soigner Klára… Naviguant entre drame familial, romance adolescente et thriller, en adoptant à tour de rôle les codes de chacun, le film ne cesse de nous déstabiliser au fur et à mesure qu’il se déploie. Les non-dits tissent un récit aussi déroutant que fascinant, qui jamais ne nous prend par la main, mais nous invite au contraire à plonger en eaux troubles, nous laissant subtilement en maîtrise de notre lecture du film. MC
Meilleur acteur dans un premier rôle, Meilleur casting aux British Independant Films Awards, 2025 Meilleur acteur pour Robert Aramayoet Meilleur casting, Bafta Awards, Angleterre, 2026 Meilleur acteur pour Robert Aramayo et Scott Ellis Watson, Prix du jury jeune et Prix du public, Festival des Arcs, 2025
République tchèque, France, Croatie, Slovénie, Pologne | 2025 | 1h50
C’est l’été : Klára, adolescente en vacances avec son frère et son père au bord de l’Adriatique, rencontre Denis, un jeune du coin. Très vite, iels tombent amoureux·ses et la jeune fille, qui souffre de troubles alimentaires, semble aller beaucoup mieux. Mais lorsque Denis est accusé de meurtre, difficile de savoir qui croire et jusqu’où il est possible d’aller pour soigner Klára… Naviguant entre drame familial, romance adolescente et thriller, en adoptant à tour de rôle les codes de chacun, le film ne cesse de nous déstabiliser au fur et à mesure qu’il se déploie. Les non-dits tissent un récit aussi déroutant que fascinant, qui jamais ne nous prend par la main, mais nous invite au contraire à plonger en eaux troubles, nous laissant subtilement en maîtrise de notre lecture du film. MC
Sélection pour le Prix du Meilleur film, Festival du film international de San Sebastián, 2025
Ce n’est pas tous les ans que Cinécran propose un film produit par 20th Century Studios ni encore un Ben Stiller en acteur principal et réalisateur et pourtant… La Vie rêvée de Walter Mitty nous invite à un enchantement – parfois surréaliste -, à savourer aussi la grandeur des paysages et des liens humains. Ben Stiller y campe Walter, un personnage souvent pathétique qui rêve de sortir de la cave où il a été relégué par son nouveau boss. On prend plaisir à le suivre dans ses exencitricités et dans la quête insensée qui se dessine pour lui… Un film feel good qu’on conseille de voir et de revoir à tous les âges tant il laisse après lui le goût de la joie. MM.
Meilleure musique, Golden Trailer Awards, États-Unis, 2014
avec Bruno Ganz, Gisli Halldorsson, Sigridur Hagalin
Islande | 1991 | 1h27
Un vieux paysan veuf retrouve son amour de jeunesse dans un hospice. Les deux décident alors de s’enfuir pour retourner au pays. Voilà un beau film lent, habité, révolté sur le sens que peuvent ou veulent donner à leur vie ces deux fugueur·ses quand le deuil et la vieillesse arrivent. Nous sommes confronté·es avec un réalisme presque cruel sous ses dehors compassionnels, à la vie que la société (et la famille) propose à ces deux vieux·ieille en contrepoint de celle qui les anime vraiment. Une sorte de road trip de fin de vie dans des paysages grandioses bien filmés qui nous entraîne dans la vie intérieure des personnages et dans leur démarche et nous pose la question… pour nous-mêmes. IA.
Meilleur compositeur aux European Film Awards,1991
Tourné pendant l’hiver 1981-82, ce documentaire donne un aperçu complet de la scène punk et rock islandaise du début des années 80. Dans la veine des films musicaux rock très prisés à l’époque, le réalisateur fait la part belle à la musique, enchaînant les lives tournés dans les lieux branchés d’alors avec quelques brèves mais décapantes interviews des musiciens sur le rock, le sexe ou la drogue. Interdit en ce temps-là aux moins de 14 ans, Rokk í Reykjavík est devenu une archive qui nous plonge dans une période sulfureuse et kitch, et nous offre quelques morceaux de bravoure de la scène alternative islandaise avec en prime les débuts en public de la toute toute jeune Björk. GC.
avec Saga Garðarsdóttir, Sverrir Gudnason, Ída Mekkín Hlynsdóttir
Islande, Danemark, Suède, France | 2025 | 1h49
En Islande, alors que tout le monde se prépare pour les fêtes de Noël, une ambiance particulière s’empare du pays. Entre exaltation et inquiétude, Echo dresse un portrait mordant et tendre de notre société moderne. Un patchwork d’instantanés de vie comme prises sur le vif, en plans fixes avec un soin infini des cadrages. Une sorte de coq à l’âne de petites scènes dans l’intimité des familles ou dans la rue sans autre lien entre elles que la période des fêtes de fin d’année. Et pourtant un rendu général tellement juste et malicieux de notre quotidien. IA.
Sélection officielle, Cannes Premiere 2025 Palm Dog, Festival de Cannes 2025
avec Baldur Einarsson, Blær Hinriksson, Diljá Valsdóttir
Islande | 2017 | 2h09
Un film délicat et pudique sur ces étapes cruciales, qui métamorphosent un jeune adolescent en un jeune adulte. Une amitié adolescente masculine admirablement capturée par Guðmundsson qui joue avec les non-dits, les premiers émois d’une adolescence loin de Reykjavik, sur cette terre de pêche où tout le monde se connaît, où la réputation prime souvent sur les actes. La photographie qui joue sur une palette pastel donne un côté suspendu et éternel à cet été, où le matin se confond avec la soirée, où une blague devient invitation. Si le sujet de la découverte de la sexualité n’est pas inédit, le traitement intime et le portrait très juste de cette adolescence est très réussi. NP.
Premier film islandais à la Mostra de Venise Queer Lion, Mostra de Venise 2016 Grand Prix du Jury, Prix du Public et Prix SAFTAS / ERASMUS, Festival Premiers Plans d’Angers, 2017
avec Florence Loiret Caille, Didda Jónsdóttir, Úlfur Ægisson
France | 2013 | 1h27
Agathe est de retour chez elle à Montreuil avec l’urne funéraire de son mari décédé brutalement dans un accident. Elle se remet à son travail de réalisatrice avec difficulté, car elle transporte partout avec elle l’urne, ne sachant que faire des cendres ! La rencontre inopinée de deux Islandais, une otarie, un voisin séduisant, un grutier vont lui permettre de reconquérir sa vie. Une comédie fantasque et poétique où l’on croise une petite communauté bohème, loufoque et tendre. Le film nous séduit par sa liberté de ton, son univers chaleureux empreint de mélancolie, porté par l’émouvante et lunaire Florence Loiret-Caille. Deuxième volet d’une trilogie où l’on retrouve la trépidante Anna de Back Soon et son fils, un duo insolite. DE.
avec Philippe Rebbot, Didda Jónsdóttir, Florence Loiret Caille, Samir Guesmi
France, Islande | 2016 | 1h23
Samir, grutier à Montreuil, tombe raide amoureux d’Agathe, maître-nageuse. Pour s’en approcher, il décide de prendre des leçons de natation alors qu’il sait parfaitement nager. Mais Agathe déteste les menteurs ! Lorsqu’Agathe s’envole en Islande à un congrès de maîtres-nageurs, Samir n’a d’autre choix que de s’envoler à son tour… Dernier volet de la trilogie, une comédie romantique et burlesque qui nous transporte de la piscine de Montreuil où gravitent des personnages hauts en couleurs, aux sources chaudes de l’Islande. La réalisatrice joue subtilement des situations, tout en exaltant la fantaisie de personnages attachants dont la fragilité nous touche, magnifique couple formé par Florence Loiret-Caille et Samir Guesmi. DE.
Meilleur scénario original, César 2017 Prix SACD de la Quinzaine des réalisateurs, Festival de Cannes 2016
avec Atli Oskar Fjalarsson, Ingvar Sigurðsson, Nanna Kristín Magnúsdóttir
Islande, Danemark, Croatie | 2016 | 1h39
Suite au départ de sa mère en Afrique, Ari est contraint de quitter Reykjavik pour rejoindre son père, au fin fond du nord de l’île. Le réalisateur livre un film sur la perte de repères, celle d’un adolescent qui doit redécouvrir une terre d’enfance devenue hostile, subir un père déclassé par rapport à sa mère, femme fondue dans la vie de la capitale. La photographie amplifie cette sensation de désorientation : cette lumière en pleine nuit propre aux latitudes nordiques ; et cette image parfois blafarde qui donne un côté fantomatique à notre protagoniste. Le dilemme moral auquel va être condamné Ari lors d’une longue scène hors-champ confirme le grand film qu’est Sparrows. NP.
11 nominations aux Edda Awards (l’équivalent des César islandais) Prix d’interprétation masculine, de la meilleure photographie et Prix du Jury Presse, Festivals du cinéma européen des Arcs, 2015
De la lumière du coucher de soleil sur la mer à lumière du feu, ce très beau film relate avec sensibilité une journée dans la vie de jeunes étudiant·es bouleversé·es par la mort tragique de l’un d’eux. Les relations sont complexes, et c’est dans les non-dits que s’exprime le désespoir amoureux. Les choix de cadrages très serrés font qu’on est au plus près des personnages, de leurs émotions, mais aussi de leurs rivalités qu’ils laissent éclater dans des scènes d’une énergie fabuleuse. On est saisi·e par les sentiments universels éprouvés lors de la perte d’un être cher. On est subjugué·e par l’apaisement final. ILC.
Sélection Un Certain regard, Film d’ouverture Festival de Cannes 2025 Meilleur film, Meilleur réalisateur et Actrice de l’année pour Elín Hall, Edda Awards, Islande, 2025
avec Gunnar Jónsson, Ilmur Kristjánsdóttir, Sigurjón Kjartansson
Islande, Danemark | 2015 | 1h34
Un jeune adulte, Fusi, gros pour ne pas dire obèse, qui vit encore chez sa mère se réfugie dans la nourriture et un jeu de petits soldats dans une grande maquette paysagère, face à l’adversité sociale. Pour lui faire rencontrer du monde, sa mère et son ami du moment lui offrent l’inscription à des cours de danse country où il va faire une belle rencontre. On suit pas à pas ce personnage dans toutes les circonstances de sa vie, son quotidien professionnel et familial, ses amitiés, ses échecs, ses choix, ses déceptions, son évolution amoureuse, porté par un acteur (Gunnar Jonsson) bouleversant, d’une tendresse infinie, prodigieux de sensibilité qui parvient avec un jeu très sobre à provoquer une émotion qui ne nous lâche pas tout au long du film. IA.
avec Ingvar Sigurðsson, Ída Mekkín Hlynsdóttir, Hilmir Snær Guðnason
Islande, Danemark, Suède | 2020 | 1h44
Dans un village isolé, Ingimundur (Ingvar E. Sigurðsson, encore lui !), policier taciturne, découvre que sa femme décédée menait une double vie. Sa quête de vérité vire à l’obsession. Hlynur Pálmason, plasticien de formation, transforme ce récit en une expérience sensorielle. La patte du réalisateur de Godland éclate dès le time-lapse inaugural montrant la maison en construction à travers les saisons (écho lointain au toit arraché à l’ouverture de L’amour qu’il nous reste). Au travers de cette brume opaque, magnifiquement rendue, percent quelques éclats de couleur quand certains silences laissent eux deviner la fureur de la nuit intérieure d’Ingimundur. OC.
Prix de la révélation pour Ingvar Sigurðsson, Festival de Cannes 2019 6 prix aux Edda Awards, Islande 2020
avec Egill Olafsson, Pálmi Kormákur Baltasarsson, Kōki
Islande | 2024 | 2h01
Au crépuscule de sa vie, Kristofer, un Islandais de 73 ans, se met en tête de retrouver la trace de Miko, son amour de jeunesse. Il ferme son restaurant à Reykjavík pour une dernière odyssée. Baltasar Kormákur délaisse ses tempêtes habituelles pour filmer les remous intérieurs d’un homme qui sent le temps lui échapper. Touch est un voyage à fleur de peau, où le montage oscille entre la nostalgie d’une jeunesse éprise de justice et la solitude pudique du vieil homme. Dans les gestes du cuisinier ou les silences d’un trajet en train, Kormákur capte le besoin de clore son histoire avant le grand silence. Une œuvre bouleversante sur la permanence du sentiment. OC.
Prix du public, Festival du film de Cabourg 2025 Prix du public, Festival International du film de Tromsø 2025
avec Elliott Crosset Hove, Ingvar Sigurðsson, Victoria Carmen Sonne
Danemark, Islande, France, Suède | 2022 | 2h23
Fin XIXe : un prêtre danois part pour l’Islande avec pour mission d’y construire une église et de photographier la population. Il se confronte alors à ce qu’on lui a pourtant souligné : « L’île n’a rien à voir avec le Danemark ». Par son ambition et sa puissance visuelle, Godland se démarque dans l’œuvre de Hlynur Pálmason, mais aussi parmi les productions islandaises : cette inoubliable saga historique portée par un casting admirable et par une intime connaissance des lieux met en tension les caractères danois et islandais. Traversée du temps et de l’espace, au contact des conflits et de la poésie, de la splendeur des paysages, de l’impitoyable climat, de la nature et d’un sens de l’appartenance complexe et intense : Godland est un chef-d’œuvre. PA
Meilleur réalisateur et Meilleure Réalisation, Edda Awards, 2023 Sélection Un Certain Regard, Festival de Cannes, 2022
avec Noomi Rapace, Hilmir Snær Guðnason, Björn Hlynur Haraldsson
Islande, Suède, Pologne | 2021 | 1h46
Dans la campagne islandaise, tout semble couler de source, même le plus invraisemblable. Quand l’absurde s’invite discrétement dans une très banale vie quotidienne, c’est plutôt notre étonnement qui devient surprenant. Ici, dans l’ambiance douce et cotonneuse de la ferme, un jeune couple peu loquace voit comme une évidence une petite brebis prendre forme humaine et remplacer l’enfant absent·e : qu’y a-t-il là d’étrange ? La Nature apaisée ne connaît pas les frontières entre l’animal et l’humain. Mais attention, elle peut parfois exprimer sa colère et le conte de fées risque de devenir film d’horreur. JG.
Prix de l’originalité, Sélection Un certain regard, Festival de Cannes 2021 12 prix aux Edda Awards, 2022
Avertissement sensibilité – Déconseillé aux -12 ans.
avec Sigurður Sigurjónsson, Theodór Júlíusson, Charlotte Bøving
Islande | 2015 | 1h32
Deux fermiers refusent l’abattage de leurs moutons en période de pandémie. Cela résonne curieusement avec l’actualité mais le vrai sujet est ailleurs : dans ce contexte où deux frères vont se découvrir un intérêt commun, que faire avec cette haine radicale qui les oppose depuis très longtemps ? Le mutisme total dans leurs relations, la jalousie constante qui va culminer lors du concours du meilleur bouc, tout cela semble irrémédiable. Et pourtant… La caméra de Hákonarson accompagne les deux parias entre humour et drame au coeur des paysages sauvages, comme dans une version moderne des Proscrits. JG.
Prix Un certain regard, Festival de Cannes 2015 11 Prix aux Edda Awards 2016, Islande
avec Halldóra Geirharðsdóttir, Ingvar Sigurðsson, Charlotte Bøving, Helgi Björnsson
Islande, Allemagne | 2014 | 1h21
Benedikt Erlingsson, réalisateur de Woman at war, filme l’Islande comme un laboratoire où l’homme et l’animal sont mis au même niveau. À travers l’œil du cheval islandais – race rustique protégée de toute importation depuis le Xè siècle – les passions d’une communauté isolée se révèlent. Entre conflits de voisinage, tempête de neige et chalutier russe, ces montures deviennent les témoins lucides de nos ridicules. Le récit, choral, dépouille l’humanité de ses artifices, mêlant humour sec et survie pour trahir notre part sauvage. Le cheval fait le lien, la nature dicte sa loi : un choc visuel organique et décapant. On adore ! OC
Meilleure actrice pour Charlotte Bøving, Festival International du film d’Amiens, 2013 Meilleur réalisateur, Festival International du film de Tokyo, 2013 Nordic Council Film Prize, 2014
avec Halldóra Geirharðsdóttir, Jóhann Sigurðarson, Juan Camillo Roman Estrada
Islande, France, Ukraine | 2018 | 1h41
Woman at war est un film d’action écologique, féministe, engagé, drôle et joyeux, tourné dans de somptueux paysages islandais. S’il est difficile de traiter avec humour de la destruction de la planète, Benedikt Erlington y parvient à la perfection en nous embarquant dans la bataille environnementale d’une professeure de musique quinquagénaire qui se révèle être une guerrière que rien n’arrête ! Ça fait tellement de bien de partager son combat qu’à la sortie du film on se sent prêt.e à pousser un cri de ralliement. ILC.
Prix SACD du Festival de Cannes 2018 Prix du Rail d’Or, Festival de Cannes 2018 Prix d’interprétation pour Halldóra Geirharðsdóttir, Festival du nouveau cinéma de Montréal, 2018
avec Tómas Lemarquis, Thröstur Leó Gunnarsson, Elin Hansdottir
Danemark, Islande, Allemagne | 2003 | 1h33
Nói a 17 ans et habite dans un petit village du Nord de l’Islande avec sa grand-mère. Plutôt que d’aller au lycée, où son extrême nonchalance a le don de rendre fou son professeur, il préfère rendre visite au libraire du village, draguer la serveuse de la station-service, ou encore aider le prêtre à creuser des tombes. Et surtout, Nói rêve d’ailleurs. Au cœur de l’Islande enneigée, avec humour et tendresse, Dagur Kári signe un portrait malicieux de ce jeune lycéen un peu perdu mais plein d’espoir. Mais les accidents du réel ne sont jamais loin, et la candeur lumineuse de Nói ne sera peut-être pas suffisante pour atteindre son rêve… MC.
Grand Prix du Jury, Festival Premiers Plans d’Angers 2003
Reykjavík, qui concentre environ un tiers de la population islandaise, est paraît-il une capitale bouillonnante. À travers le regard de trois jeunes islandais·es, Sólveig Anspach filmait au début des années 2000 une ville où tout semblait possible : entre l’ivresse d’un été sans fin et la mélancolie des nuits polaires, plasticien·nes d’avant-garde, musicien·nes et DJ se croisent et se mêlent. Malicieuse, la cinéaste y a glissé sa propre fantaisie en précisant : « On dit que la moitié de la population écrit des livres et l’autre moitié les lit ». Fougue urbaine et légendes souterraines finissent par cohabiter, et on se sent dangereusement invité·es à faire partie de la fête… OC
avec Bjarki Thor, Ragnar Jónsson, Sigurmar Albertsson
Islande, France | 2020 | 1h19
En Islande, alors que tout le monde se prépare pour les fêtes de Noël, une ambiance particulière s’empare du pays. Entre exaltation et inquiétude, Echo dresse un portrait mordant et tendre de notre société moderne. Un patchwork d’instantanés de vie comme prises sur le vif, en plans fixes avec un soin infini des cadrages. Une sorte de coq à l’âne de petites scènes dans l’intimité des familles ou dans la rue sans autre lien entre elles que la période des fêtes de fin d’année. Et pourtant un rendu général tellement juste et malicieux de notre quotidien. IA.
Prix du jeune public, Locarno Film Festival, Suisse 2019 Meilleur réalisateur, Festival International du film de Valladolid, 2019