Archive de l'Auteur

Rebetiko

vendredi 8 février 2019

de Costas Ferris avec Nikos Kalogeropoulos, Themis Bazaka, Sotiria Leonardou – Musique de  Stavros Xarhakos – Grèce – 2h30  – 1984

Inédit

Marika est une chanteuse de Rébétiko née à Smyrne en 1917. Elle quitte la Turquie pour retourner en Grèce, son pays d’origine. Elle vit avec des vagabonds puis, alors qu’elle est enceinte, elle trouve un emploi dans une taverne tenue par l’ancien amant de sa mère où se produisent Babis et son orchestre.  Elle devient célèbre et adulée par tous.

Inspiré de la vie de la chanteuse Marika Ninou, c’est l’histoire grecque du XXème siècle qui nous est racontée, celle des réfugiés grecs de l’Asie mineure.

Meilleur film, premier rôle féminin, meilleur second rôle féminin, prix spécial de la musique festival de Thessalonique
Ours d’argent spécial festival du Berlin en 1984

Vendredi 8 – 10h
Samedi 9 – 19h20
Lundi 11 – 13h45

Suntan

vendredi 8 février 2019

de Argyris Papadimitropoulos avec Makis Papadimitriou, Elli Tringou – Grèce – Allemagne – 2017 – 1h45.

Kostis est un médecin quarantenaire.  Il se fait engager par la municipalité d’Antiparis. Après un hiver triste et routinier, l’île se métamorphose, l’été venu, en un lieu touristique bruyant et survolté.  Kostis, taciturne et un peu naïf, rencontre la jeune et jolie Anna.  Il adopte son mode de vie pour la séduire et néglige son cabinet médical.

Une satire du Sea, sex and sun extrêmement maîtrisée. La romance estivale attendue prend les allures d’un thriller érotique dérangeant qui retient l’attention du spectateur. Un personnage complexe qui semble sorti de l’univers de Michel Houellebecq.

Prix du meilleur long métrage international au festival du film d’Edimbourg.

Interdit au moins de 12 ans

Vendredi 8 – 16h15
Lundi 11 – 18h50

Strella

vendredi 8 février 2019

De Panos H. Koutras – Avec Mina Orfanou, Yannis Kokiasmenos, Minos Theoharis – Grece – 2009 – 1h56

Strélla est une femme transgenre, chanteuse dans un cabaret la nuit et prostituée occasionnelle. Dans un hôtel, elle rencontre Yórgos, tout juste sorti de prison. Lui est à la recherche de son fils qu’il n’a pas vu depuis son incarcération, quinze ans auparavant. Contre toute attente, ils tombent amoureux l’un de l’autre. Mais la roue du destin tourne et pourrait se jouer des deux amants.

En mêlant tragédie, romance et film pop sous influence almodovarienne, Panos H. Koutras dresse le portrait d’une héroïne transgenre à contre-courant des représentations traditionnelles où scintille l’exceptionnelle Mina Orfanou.

Sélection Panorama Festival de Berlin 2009
Hellenic Film Award de la meilleure actrice 2010

Jeudi 7 – 20h20
Lundi 11 – 18h35

https://www.dailymotion.com/video/xayylc

Stella, femme libre

vendredi 8 février 2019

de Michael Cacoyannis avec Melina Mercouri , Georges  Foundas – France – Grèce – 1955 – 1h40.

Stella est une chanteuse qui affole les hommes au cabaret le Paradis tous les soirs. Elle quitte un jeune homme de bonne famille pour un footballeur connu dans la région. Dans la société patriarcale grecque des années 50, un choix difficile s’impose à elle : se soumettre aux conventions sociales ou poursuivre son chemin de femme affranchie.

Le film de Cacoyannis tient du mélodrame hollywoodien et de la tragédie grecque. Alors qu’il choque la presse grecque à sa sortie, la reconnaissance internationale est immédiate. Les décors naturels, la dimension musicale ainsi que l’actrice Melina Mercouri, y sont pour beaucoup.

Vendredi 8 – 20h
Dimanche 10 – 15h40
Mardi 12 – 16h10

Des spectres hantent l’Europe

vendredi 8 février 2019

de Maria Kourkouta et Niki Giannari , Documentaire – Français, Grec – 1h39 – 2016

Ils sont Syriens, Afghans, Kurdes ou Pakistanais. Ces migrants ont fui leur pays et ont transité à travers de nombreux camps de réfugiés. Celui d’Idomeni, à la frontière gréco-macédonienne : il n’est qu’attente pour se nourrir, boire, voir un médecin. Un jour, l’Union Européenne ferme ses frontières. Les « habitants Â» d’Idomeni vont décider en signe de révolte de bloquer les rails qui traversent la frontière.

Le film témoigne d’une triples urgence , celle des deux réalisatrices venues à Idomeni dans un but humanitaire, celle de filmer la réalité d’un camp de réfugiés, de ce qu’ils vivent au quotidien et l’urgence de leur donner enfin un visage, une voix pour montrer toute leur force.

Prix du meilleur long métrage Festival du Film Documentaire de Jihlava (République Tchèque)

Samedi 9 – 13h
Mardi 12 – 16h

Réveil du dimanche

vendredi 8 février 2019

de Michael Cacoyannis, avec Ellie Lambeti, Dimitris Horn, Giorgos Pappas // Grèce – 1954 – 1h35

Mina, une jolie vendeuse au caractère indépendant et déterminé, achète un billet de loterie qu’elle se fait dérober lors d’une sortie à la plage. Alexis, jeune musicien désargenté, se retrouve en possession du billet qu’il a acheté à un gamin des rues. Se découvrant gagnant, il décide d’aller retirer son lot. Mais Mina n’entend pas se laisser faire…

Une comédie légère au ton enjoué qui illustre la vie des petits bourgeois athéniens et leur rapport à l’argent. Un hymne à Athènes qui a connu un vif succès.

Sélectionné au festival de Cannes.

Jeudi 7 mars 16h30 – IUT en partenariat avec UTA – Entrée gratuite

La Poussière du Temps

vendredi 8 février 2019

de Théo ANGELOPOULOS avec Willem Dafoe, Bruno Ganz, Irène Jacob, Michel Piccoli – Grec, Italien, Allemand, Français, Russe – 2013 –  2h05

Un réalisateur américain d’origine grecque réalise un film sur le destin tragique de ses parents et leurs amours contrariées par l’Histoire au temps de la guerre froide. L’enquête le mène en Italie, en Allemagne, en Russie, au Canada et aux États-Unis. A cette quête du passé, se mêle la recherche de sa fille qui a disparu et dont il craint le suicide.

On y retrouve les thématiques habituelles du réalisateur, errance des personnages à travers les vestiges de l’histoire, le regard contemplatif, souvent triste et des scènes au symbolisme puissant. Mais ici Angelopoulos semble obéir aux règles d’un réalisme longtemps rejeté et le film est davantage centré sur la famille.

Mercredi 6 – 17h55
Samedi 9 – 12h50
Mardi 12 – 20h20

La Photo

vendredi 8 février 2019

de Nico Papatakis avec Aris Retsos, Christos Tsagas, Despina Tomazani – Grèce – France – 1987 – 1h42

1971. Régime des colonels en Grèce. Ilyas, au chômage, rejoint son cousin Gérassimos, installé à Paris, pour trouver du travail. Mais toujours soucieux d’améliorer sa situation matérielle, il se sert d’une photo ramassée dans la rue pour bâtir un stratagème et arriver à ses fins. De mensonge en mensonge, il est pris à son propre piège.

Nico Papatakis décrit la violence des rapports sociaux et leurs conséquences sur les rapports humains. Il s’agit d’une sorte de fable sociale où les protagonistes, en exil, luttent pour exister, résistent dans la dignité jusqu’au bout, pour avancer. Prix du meilleur film au festival de cinéma européen à Rimini 1987.

Jeudi 7  – 16h15
Dimanche 10 – 13h30
Lundi 11 – 21h

Paysage dans le brouillard

vendredi 8 février 2019

de Théo Angelopoulos avec Tania Paleologou, Michalis Zeke – France – Italie – Grèce – 1988 – 2h.

Dans la Grèce des années 80, une adolescente et son petit frère décident de quitter leur mère pour partir en quête d’un père qu’ils n’ont jamais vu et qui, leur a-t-on dit, vit en Allemagne. Ils entreprennent un long périple, une errance qui devient apprentissage de la vie au hasard de rencontres plus ou moins heureuses.

Le scénario ne s’attarde que sur l’essentiel de ce que perçoivent les enfants. La dimension onirique est le moteur du voyage des enfants. De magnifiques plans-séquences.

Jeudi 14 mars – 16h30 – IUT – en partenariat avec UTA – Entrée gratuite

Un Monde injuste

vendredi 8 février 2019

de Fillipos Tsitos avec Antonis Kafetzopoulos, Théodora Tzimou, Christos Stergioglou – Grèce – 2011 –  1h33.

Inédit

Sotiris est assis sur un banc, saoul au point de finir par tomber la tête la première. C’est un policier mélancolique, sensible aux injustices dont sont victimes les délinquants. Les auditions se succèdent, les dossiers s’entassent. Le réalisateur a imaginé l’histoire d’un casse raté et une histoire d’amour improbable sur fond de crise économique.

Fillipos Tsitos pratique un humour pince-sans-rire, les dialogues minimalistes et les plans récurrents ne sont pas sans rappeler l’univers d’Aki Kaurismaki.

Prix du meilleur acteur pour Antonis Kafetzopoulos et Coquillage d’argent du meilleur réalisateur au festival de San Sebastien 2011.

Mardi 12 – 14h10
Dimanche  10 – 20h00

Mercredi 04h45

jeudi 7 février 2019

de Alexis Alexiou –  avec Stelios Mainas, Dimitri Tsoumakis, Maria Nafpliotou – Grèce – Allemagne – Israel – 2015 – 1h55.

Inédit

Stelios est un propriétaire de boîte de nuit, à Athènes. Juste avant Noël, tout ce qu’il a bâti, sa fortune comme sa vie personnelle risquent de voler en éclats. Des trafiquants d’Europe de l’Est qui lui réclament une somme importante lui laissent 32 heures pour sauver les meubles, pour essayer de comprendre ce qui lui arrive ou pour riposter.

Le film est un thriller efficace. Un compte à rebours tout en tension pour un homme jusque-là puissant et respecté dans la gestion de ses affaires et de sa famille.  Un film noir dans lequel Athènes a un rôle prépondérant.

Prix du meilleur film au festival de cinéma de Thessalonique 2015.
Prix du meilleur film au festival de Thessalonique 2015

Mardi 12 mars – 20h40

Lettre à Théo

jeudi 7 février 2019

de Elodie Lélu – Documentaire – Belgique – Grèce – 1h03 – 2012.

Inédit

Le cinéaste Théo Angelopoulos meurt le 22 octobre 2018 dans un accident alors même qu’il tournait son dernier film. La réalisatrice adresse une lettre à son maître de cinéma. Le film mêle des extraits de films et des images de la Grèce actuelle, des lieux de la crise migratoire qu’il avait anticipée et imaginée.

Elodie Lélu  a réalisé un film hommage au réalisateur grec, bouleversant et précieux. A la fois pour les spectateurs qui s’apprêtent à découvrir son univers et ceux qui le connaissent déjà. Une lettre filmée qui questionne la politique avec pertinence. 

Dimanche 10 – 18h

Her job 

jeudi 7 février 2019

de Nikos Labôt avec Marisha Triantafyllidou, Dimitris Imellos – Grèce – France – Serbie – 1h30 – 2018

A Athènes de nos jours. Panayiota est une femme dévouée à son foyer. Son mari est au chômage. Un nouveau centre commercial ouvre ses portes. Elle qui n’a jamais travaillé se fait embaucher comme femme de ménage. Désormais, en plus des contraintes familiales, l’employée modèle doit composer avec l’exploitation qu’elle vit au quotidien.

Avec ce premier long métrage, Nikos Labôt aborde de façon réaliste et convaincante la récession économique que connaît la Grèce à travers le parcours d’une femme simple qui s’affirme peu à peu. Un personnage fort et touchant.

Film d’ouverture : Mercredi 6 – 20h40

https://vimeo.com/287610037

Fin de crédit

jeudi 7 février 2019

de Michael Cacoyannis, avec Ellie Lambeti, Athena Michaelidou, Eleni Zafeiriou // Grèce – 1958 – 1h52

Chloé découvre que sa riche famille est endettée jusqu’au cou. Elle décide de charmer un millionnaire pour l’épouser. Bientôt, elle est tiraillée entre vivre un mensonge et conserver ses apparences, jusqu’à perdre lentement sa joie de vivre.

Cacoyannis peint la fin d’une société, une bourgeoisie déchue prête à vendre ses enfants pour sauver les apparences.

Sélectionné au festival de Cannes.

Vendredi 8 – 13h45
Lundi  11 – 16h35

 

Le fils de Sofia

jeudi 7 février 2019

de Elina Psykou avec Victor Khomut, Valéry Tschepianowa, Thomassis Papa georgiou – Grèce – France – Bulgarie – 2017 – 1h30.

Inédit

Athènes pendant les Jeux olympiques. Misha, 11 ans, a quitté la Russie et rejoint Sofia, sa mère qui vit chez son nouveau mari, nikos, vieux et plutôt rigide, autrefois vedette d’une émission de télé pour enfants. Misha se réfugie dans ses histoires favorites tandis que Sofia cherche un fragile équilibre entre son fils et son mari que tout oppose.

Le contexte sociopolitique choisi par la réalisatrice fait écho à l’histoire de Misha. L’exaltation des exploits sportifs, la fierté nationale n’ont qu’un temps. Subtile analyse du réel et des désillusions sous l’angle du rêve.

Prix de la meilleure fiction internationale au festival de Tribéca 2017.

Mercredi 6 – 18h30
Samedi 9 – 15h

La fille en noir

jeudi 7 février 2019

de Michael Cacoyannis, avec Dimitris Horn, Ellie Lambeti, Eleni Zafeiriou // Grèce – 1956 – 1h45

Deux riches Athéniens, Pavlos, un écrivain en panne d’inspiration et son ami Antonis partent en vacances sur l’île d’Hydra. Ils logent chez une veuve désargentée. Du fait qu’elle s’est pris un amant, elle est blâmée par les uns et jalousée par les autres. Pavlos entame une relation avec sa fille, Marina. Très vite, il se trouve confronté à d’anciens soupirants dont Marina avait repoussé les avances.

Sur le thème de l’amour, un film plein de rebondissements, l’occasion pour le réalisateur de dénoncer le poids de la tradition sur la femme dans la province grecque. Une interprétation magnifique d’Ellie Lambeti.

Golden Globe du meilleur film étranger 1957.

Jeudi 7 – 20h40
Samedi 9 – 15h20
mardi 12 – 13h50

Exotica, Erotica, Etc.

jeudi 7 février 2019

de Evangelia Kranoti // Grèce/France – 2016 – 1h13 – Documentaire

L’océan et les ports, lieux de désir. Là où se croisent cargos, containers géants, hommes qui voyagent et femmes qui espèrent. Une ancienne prostituée chilienne tisse avec ferveur le récit de ses amours passés. A l’autre bout du monde, un ancien capitaine grec lui fait écho en méditant sur la vie des marins faites de départs. Par mémoires interposées, les deux s’engagent dans un dialogue au-delà des frontières.

Embarquée à bord de navires de la marine marchande, Evangelia Kranioti, artiste plasticienne, rapporte de ses traversées un film poétique avec des plans de toute beauté sur la mer et les cargos leur conférant une singulière étrangeté.

Prix du Public, Meilleur Documentaire au Festival du Film de Femmes de Créteil.

Jeudi 7 mars – 18h
Dimanche 10mars – 12h
Lundi 11 – 16h

Djam

jeudi 7 février 2019

de Tony Gatlif, avec Daphne Patakia, Simon Abkarian, Maryne Cayon // France/Turquie/Grèce – 2017 – 1h36

Djam, une jeune femme grecque, est envoyée à Istanbul par son oncle, un ancien marin passionné de rebetiko, pour trouver la pièce rare qui réparera leur bateau. Elle y rencontre Avril, une Française de dix-neuf ans de la banlieue parisienne, seule et sans argent. Djam, généreuse, insolente, imprévisible et libre la prend alors sous son aile sur le chemin vers Mytilène. Un voyage fait de rencontres, de musique, de partage et d’espoir.

Revisitant le thème de l’exil avec les migrants,Tony Gatlif signe un road-movie touchant et généreux, traversé de chants et de danses rebetiko, porté par une actrice solaire, Daphne Patakia.

Sélectionné au festival de Cannes 2017

Mercredi 6 mars – 14h15
Vendredi 8 mars – 18h15
Dimanche 10 mars – 10h30
Mardi 12 – 16h20


Chevalier

jeudi 7 février 2019

Réalisé par Athiná-Rachél Tsangári 1h39 avec Giannis Drakopoulos, Kostas Filippoglou, Yiorgos Kendros –  Grec- 2015

Inédit

Six hommes sur un bateau. Ils voguent sur la mer Egée, passent leurs journées à nager et à faire de la plongée. Un soir, ils jouent au Portrait Chinois, mais l’un des joueurs se vexe pour sa prétendue ressemblance avec un ananas. Pour calmer l’assemblée, on propose un autre jeu, celui du Chevalier : suite à une série d’épreuves, sera désigné Chevalier le meilleur d’entre eux. La compétition peut débuter.


Pour son deuxième long métrage,  Athiná-Rachél Tsangári développe un huis-clos totalement loufoque où six hommes vont s’évaluer autour d’épreuves les plus absurdes les unes que les autres, et nous offre une réjouissante satire des codes de la masculinité traditionnelle.

Prix du meilleurs film au London Film Festival 2015
Hellenic Film Academy Award du meilleur scénario 2016


Vendredi 8 mars – 16h
Samedi 9 mars – 17h10



Canine

jeudi 7 février 2019

De Yórgos Lánthimos Avec Christos Stergioglou, Angeliki Papoulia, Mary Tsoni – Grèce –- 2009 – 1h36

Dans une riche propriété aux abords d’une ville, une famille vit dans ce qui pourrait sembler être le bonheur. Mais la propriété est entourée d’une haute clôture que les trois enfants, pourtant grands, n’ont jamais franchie. Seul le père, maître de tous les membres de la famille, entre et sort librement, ramenant parfois une jeune femme qui travaille comme agent de sécurité dans son usine. On sent poindre l’ennui, et avec lui la folie…

Fable sociale proche du fantastique, Canine est le second film réalisé par Yorgos Lanthimos. Récompensé par le prix Un certain regard festival de Cannes en 2009, il remporte également le grand prix au festival international du film de Stockholm la même année.

Prix Un Certain Regard Festival Cannes 2009

Jeudi 7 mars – 18h40
Samedi 9 mars – 22h10

Attenberg

jeudi 7 février 2019

De Athiná Rachél Tsangári Avec Ariane Labed, Vangelis Mourikis, Evangelia Randou – Grece – 2010 – 1h35

Marina, une jeune femme de 23 ans, vit seule avec son père, un homme misanthrope. Renfermée sur elle-même, ses contacts avec le monde extérieur se limitent aux documentaires animaliers du britannique David Attenborough, à la musique punk rock d’Alan Vega et à Bella, sa seule et unique amie qui l’initie aux relations avec les garçons. Un jour, un homme la défie au baby-foot.

Sur fond d’une Grèce en crise, Athiná Rachél Tsangári livre avec un humour burlesque un récit d’apprentissage, celui d’une jeune femme qui s’apprête à se confronter seule au monde et révèle par ce premier film une actrice au talent monstre, Ariane Labed.

Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine Festival de Venise 2010

Prix Mademoiselle Laduby meilleure actrice Festival Premiers Plans d’Angers 2011

Vendredi 8 mars – 18h00
Dimanche 10 mars – 12h30



L’attaque de la moussaka géante

jeudi 7 février 2019

de Panos H.Koutras avec Yiannis Aggelakis, Miriam Vourou, Christos Mantakas / 1999 /103mn

A la suite d’une téléportation ratée, un rayon extraterrestre touche accidentellement une part de moussaka. Très vite, elle se transforme en monstre géant, se dirigeant droit sur Athènes, écrasant, dévorant et projettant des geysers de sauce mortelle sur son passage. La Grèce est-elle condamnée à la destruction ?

1er film de Koutras. Parodie des séries B des années 50, invraisemblable histoire dans laquelle sont entraînés des spécimens humains variés (travestis, astrophysiciens, journalistes, et bimbos extraterrestres). Un film original, délirant, inventif et réjouissant, en marge de la production de l’époque.

Samedi 9 mars – 22h30
Mardi 12 mars – 18h20